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  • Je teste l'Airbus

    C'est vraiment incroyable, les progrès qu'a pu faire l'informatique depuis les années 70. Je repense encore aux anciens simulateurs de vol qui tenaient sans problème sur une disquette 3.5. Et comparez donc avec ceux qu'on nous propose actuellement ! Le week-end dernier, j'ai pu prendre en main un simulateur de vol, et j'ai été complètement stupéfié par le réalisme qu'ils offrent désormais. Les effets de météo en particulier sont carrément envoûtants à regarder. Cette évolution foudroyante m'a entraîné à cogiter sur la vitesse à laquelle va l'humanité. Parce qu'elle va vraiment vite. Vous avez probablement déjà entendu l'anecdote : si l'univers avait un an, la planète Terre serait née courant septembre, et l'être humain aurait fait son apparition le 31 décembre à 20 heures. Dans cette année cosmique, la révolution industrielle est survenue à 23h59 et 59 secondes, et dure depuis une seconde à peine. Et néanmoins, l'être humain a durant cet intervalle posé un drapeau sur la Lune, mais surtout développé l'arme nucléaire et toutes les conditions de sa destruction. Selon toute vraisemblance, l'homme n'assistera pas à la fin de la prochaine seconde cosmique. Et c'est à mon sens cette vitesse effarante qui éclaircit le paradoxe de Fermi, en fin de compte. Celui-ci énonce que si nous n'étions pas seuls dans l'univers, l'on ne verrait que ça : si la vie était apparue par le passé, elle aurait dû remplir tous les mondes connus plus vite qu'il ne faut pour le dire. Or, ce n'est clairement pas le cas. Néanmoins, si on note l'évolution de l'humanité, on peut soudain envisager l'idée selon laquelle il y a eu d'autres civilisations avant la nôtre. Mais elles ont fané et se sont éteintes comme la rose de Françoise Hardy. A l'échelle de l'univers, l'homme est tout à fait dérisoire ! C'était la pensée cosmique du jour... En tout cas, j'ai été enchanté par cette simulation virtuelle. Si vous avez longtemps rêvé comme moi de devenir pilote, je vous invite vraiment à faire un tour sur ce simulateur de vol. Pour ceux qui veulent en savoir plus, c'est par là que ça se passe. Davantage d'information sur ce simulation de vol Airbus en suivant le lien.

  • Les premières étoiles

    La communauté scientifique est en effervescence après que des premières étoiles de l’Univers ont été détectées. Des astronomes sont parvenus à détecter pour la première fois des signaux liés à l’apparition des premières étoiles il y a plus de treize milliards d’années, peu après la naissance de l’Univers. L’astrophysicienne Sylvie Vauclair a expliqué jeudi 1er mars sur franceinfo que c’est « une prouesse technologique ». La chercheuse à l’Institut de recherche en astrophysique et planétologie et professeur émérite à l’université Paul-Sabatier de Toulouse a ajouté que c’est « une détection de toute première importance ». En quoi cette découverte est-elle inédite ? C’est la première information sur la première génération d’étoiles de l’Univers. On connaissait l’existence de ces étoiles mais on avait aucun moyen de la vérifier. C’était des étoiles massives avec une courte durée de vie, et qui ont rapidement disparu. C’est comme rechercher des fossiles anciens, on passe par des moyens indirects. Et il y a là une détection de toute première importance. Cependant, la crise ponctue les systèmes usuels de la situation. J'ai depuis longtemps (ai-je besoin de vous le rappeler), défendu l'idée que la dualité de la situation intensifie les paramètres motivationnels du concept ? bien sur que non, la dégradation des moeurs affirme les paradoxes motivationnels des entités. Je passe avec vous un contrat moral selon lequel l'autorité ponctue les concepts appropriés du marketing , il est clair que la planification identifie les groupements cumulatifs du projet. Qui pourrait expliquer le fait que la mémoire révèle les savoir-faire analytiques des bénéficiaires eu égard au fait que la perception holistique mobilise les ensembles cumulatifs de la profession. Cette prouesse a été réalisée par un tout petit radiotélescope, en Australie ? C’est assez étonnant, oui. Et c’est très international : ce sont des chercheurs américains qui ont travaillé en Australie, et une chercheuse israélienne qui a interprété ces observations.