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  • La fin de l'IPOD

    A l'heure de la keynote Apple, qui doit dévoiler l'iPhone 7, peu de chance de voir des nouveautés concernant les iPod. Ces produits, qui ont refondé la marque au début des années 2000, sont voués à disparaître. Ils auront marqué leur époque. Il fut un temps, dans les années 2000, où les keynotesde septembre étaient celles qui plaçaient la musique au centre des annonces d'Apple. Les iPod étaient les stars de la conférence. Aujourd'hui, Apple n'a pas - et de loin - abandonné la musique. Mais les iPod? Qui se soucie encore des lecteurs de musique de la firme? Il faut bien se rendre à l'évidence, l'iPod est voué à disparaître, remplacé par les smartphones, les objets connectés et Apple Music. Cet objet, une vraie "révolution" à l'époque, pour le coup, mérite bien une oraison funèbre. En 2004, Newsweek fait sa "une" avec l'iPod. En janvier 2014, date à laquelle Apple a arrêté de produire l'iPod Classic, Tim Cook l'exprimait lui-même. L'iPod est un "business en déclin". Au plus haut de leur gloire, en 2008, les baladeurs d'Apple se sont écoulés à près de 55 millions d'unités. Depuis le lancement du premier modèle, l'entreprise affirme en avoir vendu plus de 400 millions. Les appareils ont représenté jusqu'à 48% de ses revenus trimestriels. Depuis 2008, les ventes sont en baisse constante. En 2014, elles s'élevaient à 14,4 millions d'exemplaires. Début 2015, Apple a carrément arrêté de communiquer sur les ventes de ses baladeurs. Et en juin 2015, l'entreprise a retiré l'iPod du menu principal sur son site. Il faut aujourd'hui fouiller dans la section "Musique" pour les trouver.

  • Les enfants déracinés

    L'estimation a été fournie ce mercredi par le Fonds des Nations unies pour l'enfance: près de 50 millions d'enfants vivent loin de chez eux, en raison de guerres, de violences et de persécutions. Le chiffre a de quoi faire frémir. Selon l'Unicef, le Fonds des Nations unies pour l'enfance, près de 50 millions d'enfants à travers le monde vivent "déracinés", c'est-à-dire qu'ils ont été obligés de quitter leur foyer ou leur pays en raison des guerres, des violences et/ou des persécutions. A la fin de l'année 2015, environ 31 millions d'entre eux étaient des réfugiés et 17 millions étaient déplacés à l'intérieur de leur pays. Un chiffre évalué "prudemment" par l'Unicef, qui sous-entend que le nombre réel pourrait être largement supérieur. La moitié des enfants déplacés viennent de Syrie ou d'Afghanistan Un constat que déplore Anthony Lake, le directeur général de l'Unicef, dans un communiqué: "Les images indélébiles d'enfants victimes - le corps du petit Aylan rejeté sur le rivage après sa noyade en mer ou le visage hébété et ensanglanté d'Omrane Daqneesh assis dans l'ambulance après la destruction de sa maison - ont choqué le monde entier". "Beaucoup [d'enfants, NDLR] risquent particulièrement d'être maltraités ou détenus, étant donné qu'ils ne possèdent pas de papiers, ne disposent pas d'un statut juridique précis et ne font l'objet d'aucun suivi systématique de santé", a-t-il ajouté. Autre constat dramatique fait par l'Unicef: près de la moitié des enfants réfugiés et placés sous la protection de l'ONU viennent de seulement deux pays, en crise depuis plusieurs années, l'Afghanistan et la Syrie. L'Unicef montre les muscles Face à cette situation, l'Unicef ne compte pas rester les bras croisés, même si sa marge d'action est mince. Elle a ainsi appelé les autorités à mettre fin à la détention des enfants migrants ou demandant le statut de réfugiés, à ne pas séparer les familles, à permettre aux enfants réfugiés et migrants d'avoir accès aux services de santé et à promouvoir la lutte contre la xénophobie et la discrimination.